B… Comme…

04/05/2012

vu dans la rueB comme…
Bla bla bla !
Baratin
Bêtise
Banalité
Bassesse
Bobards
Bourre-pif !

C’est tout… Pour parler de la campagne présidentielle 2012…
Une triste campagne sans projet, sans perspective, sauf celle d’aller dire “basta” à celui qui s’agite depuis 2002 en tant que ministre de l’intérieur et depuis 2007 en tant que (soi-disant) président de la République…
Et que le mot simple, court, “dégage” s’inscrive dans le ciel du 6 mai…


Clichés vs vérité…

27/04/2012

Et oui, la vérité finit toujours par triompher… C’est seulement une question de patience…


M. & M. le disent…

19/04/2012

pas loin d'iciJ’aime mon quartier,-)
Et oui ! Peut-être parce qu’encore nouvelle résidante de ce quartier ?…
Mais…
Dans ce post, c’est M., une autre résidante de “mon quartier”, qui est à l’honneur
M. y vit depuis plusieurs années. Elle ne se contente pas d’y vivre… Passionnée, créative, généreuse, énergique, M. s’implique dans la vie de “mon quartier” et de fait, de “son quartier”,-)

Pourquoi “mon quartier” est-il si aimé ?
Par où commencer ?
En fait, cela pourrait être simple et pourtant…
Pour qui découvre ce quartier pour la première fois, en arrivant par exemple, de “l’une des plus belles villes du monde“, il y a un petit quelque chose qui peut sembler hors du temps, hors de l’espace… Comme si, dans ce quartier, unité de temps et unité d’espace avaient pris une autre dimension, une autre valeur ?

C’est vrai…
C’est vrai, ici, tout n’est pas tiré à quatre épingles !…
C’est vrai, parfois, on se dit que le jour des encombrants, et bien, ça doit être… tous les jours !…
C’est vrai que les rues ne sont pas envahies de magasins de godasses ou de frippes tissées sur base synthétique…
C’est vrai que…
C’est vrai, parfois…

M. adore son quartier…
Pourquoi ?
Est-ce banal d’aimer son quartier ? Pas tant que cela… Surtout, si, comme le souligne M. ce quartier vit, bouge, change. Ce quartier, que nous aimons, est coloré, vivant, cosmopolite, animé, sympathique, riche en diversité.
Un quartier qui sent l’avenir et pas le musée,-)
Un quartier où l’entraide et la solidarité ont encore un sens.
Ce quartier respire la vie. Avec ses bons et ses mauvais côtés…


B comme… Banlieue

01/03/2012

Dans ma rue...Encore envie de pousser une sorte de coup de gueule…
Comme un ras l’bol des clichés trop véhiculés par et pour le pouvoir, celui qui est en place, comme celui qui veut prendre la place…
Parce que, dans ce pays, depuis un certain nombre d’années, et plus fortement depuis une dizaine d’années, la banlieue est toujours montrée du doigt.
Qui a oublié le “karcher” ? Sans doute celui qui était l’auteur de ce propos ! Ceux qui l’ont entendu l’ont encore en mémoire…
La banlieue, ce “truc protéiforme” serait la cause de nos problèmes sociaux, de nos problèmes interculturels, et comme l’osent certains hommes et femmes politiques, certaines banlieues seraient la cause de tous les trafics, et du racisme… Et bien, ces préjugés, souvent utiles et utilisés par les politiciens en campagne sont bien souvent des clichés, des a priori infondés, des points de vue d’aveugle ! Les médias en général, les TV en tête, petits chiens de garde des politiciens (politi-chiens), sont friands de sujets “chocs” sur les “banlieues”, ces zones de non-droit, coupe-gorge à croire les plus paranoïaques et populistes des commentateurs ! La course au sensationnel…
D’ailleurs, cette année, dans ce que bon nombre appelle “campagne présidentielle”, comme par hasard, la banlieue n’est plus un sujet ! ?? Etrange… Euh, je veux dire étrange populisme par le biais du non-dit, d’omerta, du bal des faux-culs…

Et bien non !
La banlieue, c’est aussi…

Des lieux , des quartiers où l’on sait vivre, sereinement, en bonne entente conviviale avec son voisinage…
Des commerçants prêts à rendre service sans aucune hésitation.
Des petits restos sympathiques, chaleureux, et, ça n’est pas négligeable, pratiquant des prix abordables.
Il y a tant à dire…
Un autre post suivra, un de ces jours, pour tenter de partager les bons côtés de la vie en banlieue.
Le printemps sera sûrement source de propos plus calmes, et pourquoi pas un peu de poésie “urbaine” ? ?…
Wait & see…


Marre de…

25/02/2012

Un peu marre de…
Marre des clichés…
Encore plus marre des idées reçues assénées comme des vérités…
Pour cette fois, un exemple, un seul : la “vieille idée reçue” sur le travailleur indépendant, autrement dit le freelance…
En 2012, époque où l’on prône la flexibilité et autre “souplesse” du travailleur ou je ne sais quel autre élément de langage “dominant-dominé”, …, revenir sur les vieux clichés fait sens !…
Alors, petit florilège…
- le freelance passe plus de temps pour ses loisirs que pour son travail…
- le freelance ne sait pas s’organiser…
- le freelance est toujours en retard…
- le freelance ne fait que ce qu’il veut…
- le freelance ne sait pas travailler en équipe…
- et gna gna gna gna…

Bon, et bien voilà,  j’en ai déjà marre rien qu’en relisant cette toute petite litanie…
Alors, qu’on se le dise !
- le freelance n’est pas toujours en vacances,
- le freelance travaille souvent tard le soir, et ça lui arrive aussi de bien occuper ses week-ends pour son taff…
- le freelance porte souvent plusieurs casquettes “pro”, comme “commercial” pour développer son propre business, “comptable” pour faire ses factures ou au moins les faire établir, …
Là encore, j’en ai marre de lister…
Bref, une petite indignation contre les idées reçues, ça fait du bien !
Et, les thèmes ne manquent pas…
Le choix de “freelance et idées reçues” est un peu “naturel” pour moi…

Bon, y’a des jours où on a, comme ça, sans prévenir, une brusque envie de pousser un coup du gueule…
Et surtout; ne pas lire ceci comme une “jérémiade” ou je ne sais quelle forme de plainte. Non, non !
Le freelance a choisi, le plus souvent, sa vie de freelance, mais pas les clichés et idées reçues qui vont avec… ,-)
Ecco !


F comme…

03/02/2012

F comme… Février
F comme… Froid
F comme… Frilosité
F comme… Feu de bois
F comme… Facile (ce post !)
F comme… Franchement, vivement le printemps !
:-)


2012 belle et douce…

09/01/2012


Au coeur de l’automne…

18/10/2011

Entre sérénité de l’été indien qui vient de tirer le rideau et frilosité des premiers matins où la fraicheur vivifiante  nous rappelle, en douceur, que nous sommes en plein coeur de la saison automnale…
Je ne sais pas encore pourquoi, le saurai-je un jour, ces deux saisons d’équinoxe, printemps et automne, sont celles qui me plaisent le plus. Une question d’énergie peut-être ?
Au printemps, saison durant laquelle j’ai vu le jour en ce bas monde, je me sens dans une spirale d’énergie débordante, de l’énergie à revendre !
A l’automne, je me sens dans une énergie “stable”, “régulière”, pas de coups de blues ni de coups de bourre… Peut-être des instincts animaliers, ou ataviques ? Le printemps annonce l’été, saison de tous les possibles, de toutes les libertés, de toutes les actions, …
L’automne annonce l’hiver, période du calme, de la tranquillité, presque du repli sur soi…
L’hiver me donnera le temps d’observer et d’approfondir mes pensées sur ce sujet :-)


S comme… scénographie

13/10/2011

Scénographier un site web, un blog, une newsletter, une page Facebook ?
Mais pourquoi ? D’aucun vous répondrait : “il suffit de faire un chemin de fer”… Ben oui ! Yakafokon…
Pour l’anecdote, j’ai envie de relater cette petite histoire vécue…
=> Sur un projet un peu “tordu”, souffrant d’un défaut de conception assez crucial, je me suis entendue répondre “mais la home page, c’est comme une affiche de marketing direct…”. Bim !  Après avoir eu quelques difficultés à réprimer un éclat de rire, je suis restée silencieuse un certain temps avant de répondre, sur un ton très neutre “oui, bien sûr, mais où doit-on cliquer sur l’affiche ?”…

Alors, pourquoi scénographier un projet interactif ?
Et bien, parce qu’il est question d’espace, de mise en avant, de mots, d’images. Comme pour une pièce de théâtre, le metteur en scène va indiquer précisément aux comédiens à quel endroit se placer pour telle ou telle réplique, comment se déplacer pour poursuivre leur jeu, par où quitter la scène, entrer en jeu avec les autres comédiens, etc.
Pour l’importance du texte, son sens et donc pour la force du jeu, c’est essentiel d’être au bon endroit sur la scène. Pour valoriser le jeu vis-à-vis du public, bien sûr, mais aussi, vis-à-vis des autres acteurs, présents ou devant entrer en scène. Et aussi, le placement est essentiel dans l’espace, de la scène et de la salle, des éclairages, des coulisses, …
Bref, un acteur mal placé pour sa réplique risque de “plomber” le jeu, le sien et celui de ses partenaires, et l’intérêt du public.
Sur scène, il n’est pas rare que de petits repères, invisibles pour le public, soient placés sur le sol pour servir de guide aux comédiens.
Repères de déplacement, de navigation sur scène…
Oui, très bien, le théâtre…
Et pour le web alors ?

Ah, je ne vais pas faire un “slide de prez”… Vous avez compris la “métaphore”, bien sûr:-)
Orchestrer la mise en scène  d’un projet interactif, c’est une étape pour :
- mettre en avant l’essentiel du ou des messages,
- occuper l’espace de façon pertinente et judicieuse,
- dessiner les volumes pour distinguer  les différents registres de contenus, éditoriaux, services, etc. Dans notre jargon, on utilise un barbarisme franglais : le zoning,
- placer des repères pour bâtir une cohérence de navigation, on retrouve ici la notion d’ergonomie.
Le tout pour trouver une cohérence, un “liant”, pour aller plus loin, créer une symbiose entre l’internaute-lecteur (le public) et vos messages, vos mots, vos images…
Imaginons une pièce sans mise en scène et sans public…
Scénariser, scénographier, c’est donner du sens à votre marque, à vos activités.
Une scénographie pensée, c’est le tapis rouge déroulé aux visiteurs…

Si vous avez aimé ou pas cette série d’articles pros, faites-le savoir… Le feedback est toujours intéressant…
A bientôt pour d’autres thématiques “geeks”…


A comme… Arborescence

30/09/2011

Dans le prolongement du petit post sur l’ergonomie, parlons maintenant de l’arborescence.
En quoi est-elle fondamentale à tout projet interactif ?
Et bien, c’est simple !
Dessiner l’arborescence d’un projet interactif, pour prendre un exemple un peu trivial, c’est comme écrire sa liste des courses !… Dans le panier, si vous oubliez les ingrédients de base nécessaires en cuisine, vous aurez quelques difficultés à préparer et réussir la recette d’un met raffiné…
Pour filer la métaphore corporelle, une arborescence sans les “ingrédients” constituants ou basiques d’un projet peut se comparer au squelette sur lequel les articulations seraient brisées ou soudées…
L’arborescence, c’est le dessin en filigrane qui va permettre d’imaginer le parcours que chaque utilisateur suivra, avec la possibilité de changer de direction à souhait sans jamais se perdre.
Ceci ne veut pas dire qu’une arborescence est une ligne droite, tracée d’un  point A vers un point B. Pas du tout !
L’arborescence peut prendre la forme graphique ou géométrique que l’on souhaite. Ceci se déterminera en fonction du projet, des publics-cibles à qui l’on va s’adresser, de la construction scénographique, de l’esprit graphique et de la valorisation des contenus que l’on veut créer.
Une arborescence peut avoir la forme simple d’un escalier ou celle, plus élaborée, d’une toile d’araignée…
Peu importe !
L’essentiel est de donner une cohérence d’ensemble, une “tenue” avec une mise en avant des contenus majeurs.
Pour filer une autre métaphore, l’arborescence est comme le travail de l’arboriculteur au printemps : conserver les bonnes branches pour les fruits, supprimer les “gourmands” qui ne produisent rien mais consomment la sève vitale pour les fruits…
L’arborescence, vous l’avez bien compris, est l’étape de base de toute construction ergonomique… Comme le plan l’est pour toute architecture…
Un prochain post évoquera la question de la navigation et des repères, ou amers comme on dit en mer…
A bientôt:-)


E comme… Ergonomie

28/09/2011

Ce post est une première !…  
Jusqu’à présent, jamais sur ce blog, il n’y a eu le moindre sujet relatif à mon univers professionnel ou à mon métier. Et bien, c’est chose faite !

Pourquoi parler de l’ergonomie ?
Parce que…
Professionnelle du web depuis la fin du siècle dernier, l’ergonomie, le respect de l’utilisateur-usager fait partie de mes postulats de départ sur tout projet que j’élabore.
Parce qu’aujourd’hui, certains s’imaginent qu’après avoir fait une proposition de mettre un “bouton” accueil ici, un bouton “qui sommes-nous” là, ils ont effectué un travail d’ergonome… Et l’arbo alors ? Ah, ben non ! Faut pas pousser ! L’arbo, un travail d’ergonome, ah non …
Un travail d’ergonomie sans arborescence ne peut tout simplement pas être un travail de construction d’un projet web…
Pourquoi ?
Parce que…
L’arborescence est la première étape essentielle à tout projet interactif. C’est elle qui va être l’élément déterminant des choix ergonomiques, éditoriaux, scénographiques et techniques…
Parce que…
Un peu comme pour le corps humain, un site qui fonctionne bien est un site qui a un bon squelette, c’est à dire une arborescence qui va permettre au site de démarrer petit et de grandir sans tout refaire à chaque étape…
Parce que…
Ce sujet est vaste, c’est le domaine de la conception web.
J’y reviendrai plus tard, sur d’autres aspects comme la scénographie, les contenus…
A bientôt

marie.


Gardiens des jours et des nuits…

08/09/2011

Un lieu mythique pour les navigateurs

Solides et élégants,
ils sont toujours là…
Qu’il fasse un temps clément ou que souffle un ouragan,
ils sont toujours là…
Repères des navigateurs ou perchoirs pour les goélands,
ils sont là…

La Vieille et la Plate veillent et éclairent, là,
Au bout du monde, à la Pointe du Raz…


Eté de spleen ?

24/07/2011

La chaussée de Sein

L’automne en juillet… L’envie m’est venue de relire Baudelaire, le maître du spleen…
Voici donc un de ses poèmes que j’aime particulièrement… Que je prends le temps d’écrire ici,  pour partager ces mots et ces émotions avec vous…

L’homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer !
La mer est ton miroir ; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.

Tu te plais à plonger au sein de ton image ;
Tu embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.

Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets :
Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes ;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets !

Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remord,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables !


Vent dans le nez !

26/05/2011

3 roues, une voile, un châssis…
Le char à voile, une pratique qui s’apprend très vite. Les sensations sont au rendez-vous dès le premier essai. La plage défile sous vos yeux, la vitesse est grisante…
Vent, vitesse, glisse…
Nombreux en France, les spots de char à voile offrent souvent un cadre idéal pour une harmonieuse rencontre entre nature et sport.
Pour débuter, choisissez une école ou un club de professionnels. Vous apprendrez rapidement, en toute sécurité.
Apprentissage rapide, sensations immédiates !
10 minutes de brief et de découverte du matériel, 5 minutes pour gréer le char. Casque sur la tête, vous voilà aux commandes !
Concentration exigée pour le premier virement de bord : ralenti, reprise de vitesse pour filer sur l’autre bord.
Rythme de croisière : 40 km/h, même le débutant le fait !
Plaisir de glisser à pleine vitesse sur une zone humide, les embruns sur le visage, un sport « fun » !
Et le vent ?
Un minimum de vent est indispensable pour donner de la vitesse à votre char à voile. Pour débuter, un vent entre 15 km/h et 50 km/h est habituel et confortable.
Au-delà de 50 km/h, la pratique est réservée aux pilotes expérimentés.
Le vent idéal pour un pilotage confortable est le vent « laminaire », régulier, sans obstacle, soufflant, le plus souvent, de la mer vers la terre.
Une brise de terre, moins régulière, rend le pilotage plus technique mais tout aussi palpitant.
Pchhhhh ! Allez, c’est parti, ça roule !


De la Com au web…

24/05/2011

Devant les dunes de Trez Gouarem - Baie d'Audierne

Un parcours riche, complet…
Parfois  ”sinueux”… Mais si la vie n’était qu’une ligne droite ou qu’un seul fil sur lequel nous tentons de tirer ou de nous accrocher, ne serions-nous pas tous devenus borgnes ?
Pourquoi illustrer avec un voilier ?
Un parcours pro, c’est un peu comme une régate : il faut savoir tirer des bords pour atteindre le but. Et pas nécessairement tracer une ligne droite…

En cliquant sur mon pseudo ci-dessous, découvrez ma page pro Facebook.

marie.b


Douceur et rêverie…

05/05/2011

Fraîcheur de la couleur.
Subtilité du parfum. 

Fleur du frangipanier

Epanouie, souriante.
La fleur du frangipanier éveille les sens avec une sensualité sublime.
Sa couleur, fraîche, pure, attire l’oeil.
Puis, irrésistiblement, presque comme un réflexe, le nez vient caresser la fleur.
Attiré, comme l’abeille sur le pollen. Doucement.
Quelques inspirations permettent de capter ce parfum fin, sucré, sensuel.
Sur place, sans bouger, calme et sérénité.
C’est tout un voyage qui se fait au travers de ces effluves et ces douceurs que nous offre Dame Nature la généreuse:-)


G comme…

03/05/2011

Cocotiers - Plage du Souffleur - La Désirade (Guadeloupe)

G comme… Guadeloupe
G comme… Ganache
G comme… Grandiloquent
G comme… Gribouille
G comme… Grenouille
G comme… Grenier
G comme… Glandouille !


W comme…

11/03/2011

 

Lesconil en hiver

 

W comme… Week-end
W comme… What else ?
W comme… Whaou !
W comme… Web…
W comme… Work in progress…
W comme…

 

 


O comme…

02/02/2011

Voile de neige au Luco

O comme… Oh la la !

 

Voila un moment que cet “e-tamagoshi” n’a pas été nourri !

Creux de l’hiver, creux de l’activité cérébrale !

O comme… Oh la la !
Il va falloir remédier à cet encéphalogramme plat…

 

 


R comme…

24/01/2011
R comme… Rivage

Ambiance de bord de mer

R comme… Révolution
R comme… Révolte
R comme… Ringard
R comme… Rigolade
R comme… Rébarbatif
R comme… Ribambelle
R comme… Rivière
R comme… Rêve
R comme… Ravir
R comme… Regard
R comme…


Vu sur la toile. J’aime !

02/12/2010

Le bord de mer, quelle beauté !

La neige en plus… Ouah !

Bretagne enneigée. 1er décembre 2010

J’aurais aimé pouvoir faire cette photo trouvée au gré de mes “websurfs” *…

Soon, very soon…

* capture écran sur le telegramme.com


Au gré des bulles…

01/12/2010

En approche... Accélération, arrondi et posé...

Le parapente, vol libre, sport d’adrénaline…
Des sensations extraordinaires, au gré des bulles d’air chaud…
Certes ! Mais aussi, sport de “développement personnel”…
Voler de façon autonome permet de développer de nombreuses qualités.
Qualités de :
> prise de décision : c’est vous, et vous seul qui décidez du moment favorable au décollage. Vous observez, vous attendez la petite bulle d’air chaud qui va remonter la pente et vous aider à gonfler votre aile, la maintenir au-dessus de la tête pour contrôler que tout est nickel pour décoller en toute sérénité. Le corps penché en avant, une course à grands pas dans la pente et hop… C’est parti !
> patience : la bonne brise peut se faire attendre, plusieurs heures jusqu’au renoncement, parfois, rarement… La bonne bulle d’air chaud auprès de la falaise sait aussi se faire désirer… Il faut patienter, “gratter”, presque “renifler” la moindre bouffée qui passe le long du relief, quelques mètres gagnés, ne pas les perdre, recommencer… La patience, une grande qualité indispensable pour faire de grands et longs vols… Tout comme dans la vie !
> observation : imaginer la matière invisible, quel pied ! En analysant les reliefs, l’orientation du soleil, la direction du vent, vous pouvez vous faire une représentation mentale de la bulle ou mieux, de la colonne d’air chaud, vous y entrez en douceur comme sous la couette. Vous y êtes ? Là, vous sentirez votre aile monter, comme aspirée par une puissance invisible… Dans un +6+7, vous êtes un peu comme le bouchon jaillissant d’une bouteille de champagne ! Vous avez été chahuté en rentrant dans la bulle ou la colonne ? Ah, sans doute y êtes-vous entré par la porte arrière : l’entrée sous le vent ! Pas génial ça ! Déconseillé… Le parapente aime être au vent pour être au top de ses performances…
> précision : comme aux commandes d’un A380 ! Chaque geste compte, trop d’amplitude au freinage en virage, la voile va tourner trop vite, vous perdez de l’altitude, dommage ! Bon, la différence avec l’A380, vous êtes seul maître à bord, et il n’y a pas de réacteurs ! Tout est question de subtils dosages !
> concentration : la préparation et le check-up avant le décollage, pendant le vol, en préparation de la phase d’atterrissage, y compris une fois les deux pieds sur la terre ferme, “jusqu’à l’arrêt complet des moteurs…” !  On ne sait jamais, une petite brise et hop, la voile reprend l’air, vous vous retrouvez au delà des limites du terrain d’atterrissage !… Bref, comme tout pilote, tant que vous êtes à bord de votre engin, vous restez vigilant, même sur l’aire de pliage de votre “avion de poche”…

Le parapente, “avion de poche”, le plaisir de voler libre;-)


ah gla gla !

08/12/2010

Le 8 décembre à 13h43...

Début décembre, on caille ! On glisse, on dérape…
Ah la la !
Fini les “SMS vite faits” dans la rue…
Trop froid pour les doigts !
Fini les bonds sur les courts !
On ne verrait pas la balle !
Et le vélo qui s’ennuie dans le garage !
Ah la la !

En regardant cet élégant manteau blanc !…
En m’imprégnant de ce calme, de ce silence, de cette magie…
Magie des flocons qui tournicotent et vont là où la brise les porte…
Pour ensuite décorer les arbres de leurs cristaux précieux…
Magie des légères notes cristallines dans l’air glacial…
Je n’ai pas trouvé l’inspiration !… La neige est devenue un tel événement médiatique qu’elle semble en perdre, hélas, sa pure beauté;-)
C’est assez triste de faire d’un phénomène naturel un événement.
Ou plus justement, un non-événement qui nous empêcherait presque de vivre… Si l’on en croit certains commentaires frôlant l’absurde !
Ah, si Samuel Beckett était là…
Ah la la !


free, freelance !

03/12/2010

Une vie de free… ?*

Et bien, c’est comme la vie de tout travailleur ! Ou presque…
Le free fait plusieurs métiers en 1 !
Levons les préjugés !
Le free assure son développement , le plus souvent seul, comme un grand !
S’il veut augmenter ses revenus, il ne suffit pas d’en faire la demande en fin d’année, lors du bilan ,-)
Bien sûr, il s’appuie sur un réseau relationnel, heureusement. Réseau auquel il participe pour le maillage des liens.

Bon, perso, cette partie là me plait, prendre un p’tit café pour échanger 3 mots sur le secteurs, un déjeuner et parfois un diner, le relationnel est un plaisir avant tout.
Le free, ne nous y trompons pas, n’est pas toujours débordé !
Au contraire, pour tenir sur la durée en free, il faut être rigoureux et méthodique. Sur son planning, tout est calé point par point, heure par heure. C’est grâce à ces méthodes qu’il peut avoir une certaine souplesse de fonctionnement et répondre aux urgences…
S’il bosse le week-end, ce n’est pas parce qu’il n’a rien fait de la semaine !C’est peut-être juste qu’il a eu le brief tard le vendredi ! Ou que le planning a été mal évalué… Bref, que ses clients ont une demande ultra urgente parmi les ultra urgentes…

* Pourquoi ce post ?
Parce que voila bientôt 10 ans que je travaille en freelance et, et , et… J’ai pu faire le constat qu’encore beaucoup (trop) de préjugés sont véhiculés sur le freelance…
Pour ma part, je considère modestement mon métier des mots du web comme un métier d’artisan pixelisé ,-). Et j’ajouterai que si après 10 ans, ça marche encore, c’est que ma “petite boutique free” n’est pas si mal…
Un post écrit à “la va-vite”, le style laisse à désirer ! Pas grave ! La ligne éditoriale de ce blog est respectée “des mots et des images, en vrac, au gré des humeurs…”


Jolis souvenirs…

06/12/2010

En mer, plein Atlantique. L’esprit libre…

Magie d'une bande de dauphins au lever du soleil

A bord d’un catamaran équipée pour la croisière hauturière.
Une traversée magique, unique. Des Iles Canaries à La Barbade, avec une escale au port de Mindelo sur l’ile de Sao Vincente dans l’archipel du Cap-Vert.

Un moment de vie exceptionnel, car l’opportunité d’une telle traversée à la voile ne se présente pas tous les jours…

Plus qu’un magnifique souvenir, cette expérience était un peu comme un apprentissage de la vie, en tout cas, une découverte du monde… Et aussi de soi-même ! Car vivre sur un espace aussi restreint, en mouvement permanent, permet de découvrir des qualités comme des défauts que l’on peut ignorer sur sa propre personnalité !…
En tout cas, ce fût aussi pour moi l’occasion de pouvoir bouquiner facilement 3 heures de suite, sans penser à autre chose.
Et quel pied de ne pas avoir à aller faire les courses ! Charmes de la vie à bord;-)
Moment assez rare sur la terre ferme;-)

Relevé au sextant

Escale à bord du catamaran "Imagine"


Un blog, pourquoi ?

16/12/2010

Alcazar - Détail de plafond

Le blog de marie.b
Ravie de vous y accueillir :-)

Pourquoi ce blog ?
Parti d’une découverte des fonctionnalités de wordpress lors d’une formation effectuée au CFPJ, ce blog s’était un peu “endormi” dans la blogosphère comme dans ma mémoire, depuis novembre 2009…
Un an plus tard, une irrésistible envie d’écrire, de publier des photos pour les partager.
Alors, depuis mi-novembre, c’est reparti !
Un parti-pris de départ : des mots, des émotions, des humeurs au gré de mes envies, de mon temps de pause. Et même de la météo ! Et oui, la couleur du ciel, le vent, les éléments sont pour moi de véritables sources d’inspiration.
Ce blog ayant pris un peu d’ampleur en un mois sera bientôt sensiblement restructuré. Selon l’expression consacrée : il va faire l’objet d’une refonte…
Si vous êtes lecteur ou lectrice, si vous aimez ou pas, n’hésitez pas à me laisser vos commentaires, vos impressions… Cela enrichira encore le partage…
A bientôt
marie.b


B comme…

05/01/2011

Bonne année !
Des tonnes de voeux pour cette nouvelle année 2011 commencée dans le calme et la douceur;-)


A comme…

19/12/2010

A comme … Artiste
A comme… Architecture
A comme... Ambiance
A comme… Atmosphère

Jardins de l'Alcazar

Crypte

Lumière et mystère


A comme
… Art contemporain
Galeries et expos dans le 3ème arrondissement parisien
>> Le Marais avec Connie & Vence


R comme…

19/12/2010

R comme… Rue
R comme… Rage
R comme… Regards acerbes
R comme… Rires
R comme…

Banksy - Scène de vie

Banksy - Manif

Banksy - So British !

Banksy - Fenêtre sur...

Le site de l’artiste


C comme…

20/12/2010

C comme… Cadeau
Aider une famille à vivre, à Madagascar, au Vietnam, au Burkina Faso, au Niger, …

C comme… Comment ?
C comme… Concret
En finançant un cochon, une chèvre, un zébu…

Epatez votre banquier en lui demandant un PEZ ou un PEC !
PEZ : Plan Epargne Zébu.
PEC : Plan Epargne Cochon/Chèvre.

Si l’envie de solidarité vous prend en cette période de fêtes où les vitrines “dégoulinent” d’objets, utiles ou futiles…
Sur le site, vous trouvez toutes les infos pour faire un don ou ouvrir un PEZ ou un PEC ;-D
>> zebunet

zébunet


F comme…

22/12/2010

 

Kitch et fêtes ! Bonne année !

F comme… Fêtes

Belles et joyeuses fêtes :-)

Des tas de voeux pour 2011 :-)




K comme…

07/01/2011

K comme… Kitch

K comme… Kitchland

Kitchland by night !

Kitchland 2

kitchland's artifice


O comme…

10/01/2011

O comme… Objet

Terry Border

Un artiste qui donne vie aux objets, aux fruits, aux légumes…
Réjouissant ;-)

Son blog :

http://bentobjects.blogspot.com/


I comme…

14/01/2011

i comme… improvisation

Douceurs hivernales - Baie d'Audierne

i comme… inspiration
i comme… imitation
i comme… indignation
i comme… imagination
i comme… ironie
i comme… imbécilité
i comme… indigence
i comme… intelligence
i comme… ignorance
i comme… irisation
i comme… irritation
i comme… irrémidiable


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